Jean Macé,
Paris et la province
“ L’Allemagne aurait demain son Paris, que Dresde, Munich, Stuttgart, Heidelberg et tant d’autres villes, grandes et petites, resteraient encore des centres intellectuels, vivant de leur vie propre, et faisant rayonner autour d’eux leur pensée. Pourquoi ? C’est qu’il y a là des hommes qui savent et qui pensent, qui parlent et qui écrivent, qui sont groupés autour d’institutions sérieuses, et qui par les associations, par les livres, par les journaux, sont en rapports continuels entre eux, d’un bout de l’Allemagne à l’autre. On ne centralise pas l’intelligence quand elle trouve à vivre partout. ”
