Résumé

Prosper Thomas Catéchisme de l'homme libre, par Prosper Thomas (1848)

Sous le régime de la liberté, de l'égalité,, de la fraternité, il n'y a plus ni aristocrates, ni bourgeois, ni privilégiés, ni prolétaires; il n'y a plus que la nation ou le peuple. Donc le peuple, c'est tous, et chacun fait partie du peuple. Le mérite personnel établit seul des inégalités que nul ne saurait détruire, parce qu'elles sont dans la nature.
Source : Gallica

Prosper Thomas Catéchisme de l'homme libre, par Prosper Thomas (1848)

D. La fraternité n'ordonne-t-elle pas à l'homme de travailler?
R. Oui; car, en vertu de la fraternité, chacun se doit à tous; laisser se perdre des forces qui n'ont été données à l'homme que pour le bonheur de soi-même et de tous, c'est voler la société, c'est commettre un crime.
D. A qui le monde est-il redevable de cette lumière qui montre aux hommes la route du bonheur par cette sublime devise de : Liberté, Égalité, Fraternité?
Source : Gallica

Prosper Thomas Catéchisme de l'homme libre, par Prosper Thomas (1848)

La fraternité est fille de l'égalité.
D. Expliquez cette pensée.
R. Les hommes ayant été créés égaux par Dieu sont frères, et comme tels, doivent s'aimer et se secourir mutuellement.
L'homme seul lutterait en vain contre tous les obstacles physiques et moraux qui s'opposent à l'exercice de sa liberté; il est seul contre tout et contre tous; il est faible et se brise comme un roseau,
L'égoïsme ou l'isolement est la source des maux innombrables de l'humanité.
Par la fraternité, l'homme lutte avec le concours de tous et pour tous; il fait partie d'un faisceau que Dieu seul peut rompre
Source : Gallica

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