Um Grabe Rudolph Matters den 27 Juni 1835 (1835)
“ Maintenant, sans doute, au moment où, avec une sainte et religieuse horreur, nous plaçons ici tes restes inanimés, tu jouis d'un repos éternel, d'une paix et d'un bonheur sur lesquels la mort désormais n'a plus d'empire. Maintenant, sans doute, délivrée de la contrainte du monde, des maux et des dangers de la vie, ton âme belle et radieuse, dépouillée de son enveloppe terrestre, a pris son essor vers le Ciel, pour aller recevoir, dans le sein de son créateur, la récompense des peines que tu as pu éprouver dans le court espace de temps que tu as passé parmi nous. ”
