Une Parole de l'exil (1857)
“ Nous ne voulons pas oublier nos morts, suppliants de la tombe, qui sont encore à venger ; nous avons, enfin, pour devoir sacré, de garder nos malheurs et notre foi de cette dernière injure, l'aumône du crime. Voilà pourquoi nous nous sommes réunis pour défendre contre l'outrage d'une prière au bourreau, ce qui est plus précieux que la vie—le droit et l'honneur. ”
