Résumé

Une Parole de l'exil (1857)

Nous ne voulons pas oublier nos morts, suppliants de la tombe, qui sont encore à venger ; nous avons, enfin, pour devoir sacré, de garder nos malheurs et notre foi de cette dernière injure, l'aumône du crime. Voilà pourquoi nous nous sommes réunis pour défendre contre l'outrage d'une prière au bourreau, ce qui est plus précieux que la vie—le droit et l'honneur.
Source : Gallica

Une Parole de l'exil (1857)

Les temps sont tristes, nous le savons; les âmes sont basses ; l'or est Dieu. Nous avons vu depuis le plus humble journaliste jusqu'au plus fier gouvernement tendre la main et s'agenouiller. Mais la Proscription républicaine, dernière phalange de la Révolution, ne fera jamais silence et ne remettra jamais les crimes. Elle n'est pas un homme, elle n'est pas quelques hommes
Source : Gallica

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