Une fleur moissonnée (1866)
“ Ces deux années la mûrirent pour un monde meilleur, mais elle ne parvint à une solide paix qu'à la fin, après avoir lontemps douté de son adoption. Sa conscience avait été éclairée dès son enfance par une étude intelligente des Écritures. Elle connaissait sa complète impuissance pour faire le bien, elle gémissait sur ses résolution infructueuses, et sentait profondément l'étendue et la culpabilité du péché devant Dieu. « Je n'ai pas assez d'assurance, me disaitelle. Si j'étais vraiment convertie, je ne m'impatienterais plus, je ne redouterais pas de mourir, comme je le fais. » ”
