Résumé

Une fleur moissonnée (1866)

Ces deux
années la mûrirent pour un monde meilleur, mais elle ne parvint à une solide paix qu'à la fin, après avoir lontemps douté de son adoption.
Sa conscience avait été éclairée dès son enfance par une étude intelligente des Écritures.
Elle connaissait sa complète impuissance pour faire le bien, elle gémissait sur ses résolution infructueuses, et sentait profondément l'étendue et la culpabilité du péché devant Dieu.
« Je n'ai pas assez d'assurance, me disaitelle. Si j'étais vraiment convertie, je ne m'impatienterais plus, je ne redouterais pas de mourir, comme je le fais. »
Source : Gallica

Une fleur moissonnée (1866)

«Paix!
Paix ! »
Et le Seigneur, le bon berger de ses brebis, recueillit dans son ciel cette jeune âme, pour la mettre à l'abri des tentations et des souffrances que ce monde lui réservait.
Jeunes filles qui lisez ces lignes, soyez attentives, et ne laissez pas s'évanouir au milieu des distractions de la vie, l'impression salutaire que vous venez de recevoir. Si vous aimez encore le monde, vo\ez de quel œil on en considère les vaines folies au moment solennel où il faut tout quitter. Si vous avez au cœur parfois le désir de servir Dieu, n'attendez pas votre dernière heure pour le réaliser.
Source : Gallica

Une fleur moissonnée (1866)

Elle nomma ses amies absentes : « Je voudrais leur dire beaucoup de choses, mais je ne puis le faire. Celle-là dit bien
qu'elle veut servir Dieu. Moi aussi je le disais, et cependant je ne le faisais pas. -Cette autre, ah ! je crains bien que le monde ne l'entraîne.
Dites-leur qu'elles ne perdent pas la vie. »
Source : Gallica

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