Émile Dacier,
Le Bulletin de l’art ancien et moderne
“ Il n’y a pas deux ans, en effet, que l’on entendait encore à peine l’une ou l’autre de ses œuvres une fois par saison ; sa IXe symphonie, demeurée en suspens sur un adagio d’une profondeur et d’une beauté sans égales, attendit, huit ans après la mort du maître, sa première exécution. On la doit à M. Stavenhagen, le distingué pianiste, qui la révéla à Munich, à l’automne de 1903. ”
