Abbé Serrurot

Abbé Serrurot Discours prononcé en l'église des Cordeliers… (1877)

Vous vous rappellerez que le mariage, état saint, est ordonné,
non pas seulement à la satisfaction du cœur, au bonheur que l'on peut recevoir et donner, mais principalement au devoir dont l'accomplissement est la condition de tout bonheur, même ici-bas, de toute joie pure et véritable, de toute consolation dans les épreuves inséparables de la vie présente ; qu'il est ordonné à la sanctification de ceux qui embrassent cet état et à la bonne éducation des enfants qui appartiennent à Dieu et qu'il s'agit de former pour la famille, pour la société civile et religieuse, pour la patrie céleste.
Source : Gallica

Abbé Serrurot Discours prononcé en l'église des Cordeliers… (1877)

Lorsque Dieu bénit la première union, qu'il la fonda sur l'unité indissoluble de deux existences, Il fit de cette union le modèle de toutes les unions et j'ai en ce moment, comme ministre de sa bonté auprès de vous, les mains pleines des bénédictions qu'il répandit sur le berceau du genre humain.
La nature alors était pleine de charme, le cœur de l'homme était pur comme elle et la première femme tirée de lui était pure comme lui.
Source : Gallica

Abbé Serrurot Discours prononcé en l'église des Cordeliers… (1877)

Il y a un instant, je vous parlais d'un aïeul vénéré que vient d'affliger, après une union de plus d'un demisiècle, la perte d'une épouse dont le nom rappelle la bienfaisance. Eh bien, que la durée, exceptionnelle de cette union bénie mesure la durée de la vôtre, également heureuse et sainte. Vivez de longues années, soyez heureux dans l'espérance 'du vrai bonheur et revivez dans une postérité nombreuse qui soit digne de vos familles et digne de vous.
Source : Gallica

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