Charles Cabot

Élements biographiques

Charles Cabot La chambre ardente : histoire de la Marquise de Brinvilliers… (1868)

La captivité de Sainte-Croix à la Bastille n'avait duré qu'un an. A sa sortie de prison il continua ses relations avec la marquise de Brinvilliers et en noua de nouvelles, dit-on, avec une tireuse de cartes qui, plus tard, conquit aussi une affreuse célébrité sous le nom de la Voisin.
Sainte-Croix ne se lassait pas de composer ses poisons dont la vente lui rapportait sans doute d'assez beaux bénéfices.
(f) L'hôtel du marquis de Brinvilliers était situé rue Neuve-Saint-Paul, près de la Bastille. Cet hôtel existe encore.
Source : Gallica

Charles Cabot La chambre ardente : histoire de la Marquise de Brinvilliers… (1868)

Les premières années de leur ménage furent heureuses, plus de 40,000 livres de rente, 150,000 livres de la monnaie d'aujourd'hui qui composaient la fortune du lieutenant civil assuraient à cette maison toutes les splendeurs de l'opulence et toutes les jouissances de l'épo.
que.
Le calme et le bonheur qui est la sauvegarde et la récompense de la vertu des femmes, fut trop tôt perdu sans retour.
M. de Brinvilliers s'était intéresse à un jeune officier de cavalerie, du régiment de Tracy. Cet homme, nommé Gaudin de Sainte-Croix, était bâtard d'une famille noble de Mautauban.
Source : Gallica

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