Georges Labit

Élements biographiques

Portrait de Georges Labit Georges Labit Une visite au champ de bataille de Pyeng-Yang trois semaines après la bataille

Une visite au champ de bataille de Pyeng-Yang, trois semaines après la bataille. (récit d’un résident de Seoul) Le 1 octobre j’ai quitté Seoul pour me rendre à Pyeng-Yang (Seoul fut entre les mains des Japonais, et les Chinois s’en allaient à toutes jambes en Chine) pour faire ce trajet je me suis servi de vélocipède ce que je trouve le meilleur moyen de locomotion en Corée. "Le Pays du Calme Matinal" est toujours dur à traverser, mais le vélocipède fatigue moins que le poney où il faut s’asseoir de manière à laisser se balancer les pieds de chaque côté du cou de l’animal.
Source : Wikisource

Portrait de Georges Labit Georges Labit Une visite au champ de bataille de Pyeng-Yang trois semaines après la bataille

Les peuples de l’Occident se figurent assez difficilement ses soldats emportant avec eux dans une guerre ses ombrelles (les anglais cependant n’ont aucune difficulté à se figurer un ? [tel] maréchal qui porte un parapluie ; car le duc de Cambridge chef de l’armée anglais est un cousin de notre gracieuse ? [Luece] , en traîne une partout avec lui. On a même fabriqué ses jouets qui caricature la manie qu’il a de porter toujours un parapluie. Ce n'est certes pas de lui qui m'aurait fais dire « il n'a pas de parapluie ») et des éventails
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature