Guillot-Tainville

Élements biographiques

Guillot-Tainville Étrennes de 1850 (1850)

Les Commis , les Commis, En esclaves sont soumis ; Ici-bas rien n'est pis Que le métier de Commis.
Sa famille s'augmentant, Il n'a plus le sou comptant, Et travaille nuit et jour Pour les enfants de l'amour.
Les Commis , les Commis, En esclaves sont soumis ; Ici-bas rien n'est pis Que le métier de Commis.
Lorsqu'il n'est plus bon à rien, On le chasse comme un chien, Et n'a plus, ô sort fatal !
Source : Gallica

Guillot-Tainville Étrennes de 1850 (1850)

Hameau solitaire, Oui, je te préfère Aux fastes d'un grand pays Où l'on meurt d'ennuis.
Plaisirs trompeurs de la ville Ne pouvez plus me tenter.
Sous un ciel pur et tranquille Je saurai bien m'abriter.
La Nature a des appas Que vous ne connaissez pas.
Hameau solitaire, Oui, je te préfère Aux fastes d'un grand pays Où l'on meurt d'ennuis.
Source : Gallica

Guillot-Tainville Étrennes de 1850 (1850)

Quand, sur le soir, l'astre des nuits se lève Comme un flambeau doux et mystérieux ; Quand l'onde vient expirer sur la grève Comme un soupir de notre âme vers Dieu, Je crois entendre une voix qui murmure : « Viens près de moi, car je suis le bonheur ! »
Source : Gallica

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