Guillot-Tainville, Étrennes de 1850 (1850)
“ Les Commis , les Commis, En esclaves sont soumis ; Ici-bas rien n'est pis Que le métier de Commis. Sa famille s'augmentant, Il n'a plus le sou comptant, Et travaille nuit et jour Pour les enfants de l'amour. Les Commis , les Commis, En esclaves sont soumis ; Ici-bas rien n'est pis Que le métier de Commis. Lorsqu'il n'est plus bon à rien, On le chasse comme un chien, Et n'a plus, ô sort fatal ! ”
