A M. Pierre Joigneaux. Première lettre…
“ Mon Dieu ! vous le savez comme moi ; ce qui a tout arrêté, tout paralysé, c'est l'envoi des commissaires de M. LedruRollin dans tous les départements. C'est l'impôt des 45 centimes. C'est le décret du gouvernement provisoire sur les boissons. Une fois ce malheureux décret rendu, on n'a plus vendu, dans toute la Bourgogne, une seule pièce de vin, pas une seule , jusqu'à ce qu'il ait été révoqué. ”
