Résumé

A M. Pierre Joigneaux. Première lettre…

Mon Dieu ! vous le savez comme moi ; ce qui a tout arrêté, tout paralysé, c'est l'envoi des commissaires de M. LedruRollin dans tous les départements. C'est l'impôt des 45 centimes. C'est le décret du gouvernement provisoire sur les boissons. Une fois ce malheureux décret rendu, on n'a plus vendu, dans toute la Bourgogne, une seule pièce de vin, pas une seule , jusqu'à ce qu'il ait été révoqué.
Source : Gallica

A M. Pierre Joigneaux. Première lettre…

Sans doute, le bon sens de nos cultivateurs en aura généralement fait justice : cependant, il nous a semblé que, pour mettre dans leur esprit la vérité dans tout son jour, et leur montrer de quel côté se trouvent leurs véritables amis , nous ne pouvions rien faire de mieux que de publier et de répandre également, dans nos campagnes , la simple et spirituelle réponse qu'un enfant de la Bourgogne a adressée à M. Joigneaux, son compatriote.
Source : Gallica

A M. Pierre Joigneaux. Première lettre…

Témoin le père du général Moreau , guillotiné par ordre des Montagnards de 1793 , le jour même où son fils conquérait le fort de l'Ecluse à la République.
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Et, voyez-vous, la guillotine ne faisait pas aller le commerce. Au lieu d'argent, on avait les assignats ; c'était une pauvre monnaie. Aussi, personne ne se souciait de donner sa denrée pour du papier. Dans les villes on manqua bientôt de pain. On imagina de taxer le blé; c'est ce qu'on appela le maximum : au lieu de la disette, on eut la famine.
Source : Gallica

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