Résumé

A M. le comte Anglès, ministre d'État…

Je vous prie de rayer du tableau M. le chevalier Guignard; il me serait pénible de voir dans ma gendarmerie le gendre d'un homme qui m'a si cruellement blessé. Je vous le demandé, Monsieur le Comte, peut-on pousser la haine à ce point ? Cette passion paraît avoir servi de texte pour la rédaction de l'article auquel je viens de répondre. Je réclame donc votre intervention pour que cette réponse soit insérée dans un des plus prochains numéros du Journal de Paris.
Source : Gallica

A M. le comte Anglès, ministre d'État…

Sont-ils attaqués pour des actes de leur administration, pour leurs injustices ou leur incapacité ? Oh ! c'est une infamie, ce sont des imputations calomnieuses ! Il faut les en croire sur parole ; et ils attendent plusieurs mois pour les qualifier ainsi dans un journal à leur dévotion , avec la certitude qu'aucune feuille périodique n'admettra de réponse.
Source : Gallica

A M. le comte Anglès, ministre d'État…

Que ma lettre ait fait peu de sensation, c'est en quoi je ne suis pas d'accord avec le Journal de Paris. Au surplus je passe à ce qu'il y a de plus saillant dans son article au sujet des brochures.
« A côté de personnalités et d'imputa» tions plus ou moins calomnieuses, on y lit » de prétendues anecdotes qui ont la pré-
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" tention d'être scandaleuses , et de vérita» blés fadaises racontées d'un ton empha» tique qui n'en fait que mieux ressortir » la puérilité. »
Il faut convenir, Monsieur le Comte, qu'il est des hommes bien malheureux, même dans les rangs les plus élevés.
Source : Gallica

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