A M. le comte Anglès, ministre d'État…
“ Je vous prie de rayer du tableau M. le chevalier Guignard; il me serait pénible de voir dans ma gendarmerie le gendre d'un homme qui m'a si cruellement blessé. Je vous le demandé, Monsieur le Comte, peut-on pousser la haine à ce point ? Cette passion paraît avoir servi de texte pour la rédaction de l'article auquel je viens de répondre. Je réclame donc votre intervention pour que cette réponse soit insérée dans un des plus prochains numéros du Journal de Paris. ”
