Résumé

Alfred Madier de Montjau Toast porté au banquet du Conseil général de la Drôme… (1871)

Mais, Messieurs, ce qu'il n'est nulle part, en aucun temps permis et honorable de faire, ce qu'un grand parti ou un grand peuple ne peut consentir à faire, c'est de laisser fouler aux pieds la justice; c'est de souffrir qu'à la clarté du soleil, à la face du monde, elle continue d'être incontestablement, impudemment outragée.
Source : Gallica

Alfred Madier de Montjau Toast porté au banquet du Conseil général de la Drôme… (1871)

Uniquement parce qu'il a plu à un homme qui est dans l'ordre politique et moral ce que sont dans le monde physique certaines laideurs affreuses, de décider qu'il en serait ainsi, de rendre possible par l'intrigue, par le feu, par le fer cet abominable attentat contre le droit éternel, contre toutes les convictions de la société moderne, contre la dignité humaine !
Source : Gallica

Alfred Madier de Montjau Toast porté au banquet du Conseil général de la Drôme… (1871)

En prononçant ces paroles, en faisant entendre contre nos ennemis le cri précurseur de leur légitime châtiment, je ne demande pas, comme quelquesuns le font mal à propos, une revanche De revanche, au sens propre du mot, je n'en veux ni dans mon pays de parti à parti, ni de peuple à peuple à la suite des guerres internationales. Ni un grand parti, ni un grand peuple ne doit, en effet, poursuivre aveuglément, follement la revanche de sa défaite, comme un joueur effréné poursuit, autour du tapis vert, le paroli ou la martingale qui doit le dédommager des caprices de la fortune.
Source : Gallica

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