Résumé

Portrait de Auguste Barbier Auguste Barbier,  Devant l’ennemi. — Les fils des Huns…

“ Tu n’avais dans le cœur, sous masque de bonté,
Que basse jalousie !
Servante du Prussien, tu lui prêtas tes bras
Quand sa troupe sauvage,
S’épandant sur nos champs, y porta le trépas,
La flamme et le ravage ;
Tu mêlas ton épée aux glaives assassins
De ces hardis Vandales,
Et pris secrète part à tous les noirs desseins
Des bandes féodales !
Et pourquoi ? Dans l’espoir qu’au vil démembrement
De la France éventrée
Tes petits rois vautours seraient tous amplement
Admis à la curée !
”
Source : Wikisource

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