Jean Polonius

Résumé

Jean Polonius,  La Psyché

“ Il est, il est en moi des pensers que j’ignore,
Et qui, jusqu’à ce jour,
Endormis et cachés, n’attendent pour éclore
Qu’un souffle de l’Amour.
Mais, pareils à l’enfant que le trépas réclame
Encore en son berceau,
Dans leur germe étouffés, ils meurent... et mon âme
Est son propre tombeau.
Hélas ! dans la tristesse et la monotonie
J’unis les jours aux jours
”
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Jean Polonius,  La Psyché

“ Au toucher caressant de la brise qui passe
Tu ne répondras plus !...
Pauvre luth ! comme toi, du fond de ma retraite
J’implore chaque jour
Une main qui réveille en mon âme muette
La corde de l’amour.
”
Source : Wikisource

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