Résumé

Portrait de François Coppée François Coppée Le Parnasse contemporain/1866

Et les oisifs n’ont point de pensers d’infamies
Devant ces yeux calmes et doux,
Lorsque dans les jardins, chez les fleurs, ses amies,
Elle arrive à ses rendez-vous.
Elle est ainsi, n’aimant que les choses fleuries,
Préférant, pour passer le soir,
Les patients travaux de ses tapisseries
Aux sourires de son miroir.
Elle a le charme exquis de tout ce qui s’ignore.
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