Étienne Eggis, La nostalgie de l’artiste
“ Des plaines trop longtemps j’ai foulé les limons, Rendez-moi, sur les pics, le soir, le ranz des vaches, Les bœufs vers l’abreuvoir bondissant sans attaches, Rendez-moi les grands prés où paissent les brebis, La jatte de lait chaud, le savoureux pain bis, Au bord des bois fleuris la mousse et la bruyère, Rendez-moi le soleil de ma verte Gruyère, Rendez-moi la montagne ou bien je vais mourir. Oh ! c’est que sur ses flancs j’aimais tant à courir ! ”
