Résumé

Auguste Hus Paris, le 15 octobre jusqu'au 17 novembre 1823…

Si ce dieu de l'éloquence avait vu notre révolution, il se serait épuré lui-même ; il aurait appris que la vraie liberté, la seule qui donne du bonheur , de la gloire et de la dignité aux grandes nations, ne peut venir que des rois ; il aurait alors professé la religion sublime de S. M. Louis XVIII et de l'angélique héroïne madame la duchesse d'Angoulême , celle de Monsieur et de son auguste fils , et la Charte royale de la France serait devenue son Contrat Social , et cet écrivain à la Brutus , converti par l'expérience , aurait crié; Vive Louis XVIII!
Source : Gallica

Auguste Hus Paris, le 15 octobre jusqu'au 17 novembre 1823…

D'ailleurs la couronne d'anacréon , mais d'un Anacréon ami des moeurs et de la religion, d'un Anacréon qui mérite les respects de toute la terre, appartient de droit à un roi qui fait d'aussi jolis vers, après avoir écrit de la prose sublime et un code immortel, qui deviendra , dans l'étendue des siècles, le Code adopté par tous les rois de l'Europe , pour la gloire des trônes et le bonheur des peuples , qui est le fruit de la civilisation perfectionnée , et qui ne peut naître que sur l'arbre salutaire de la monarchie
Source : Gallica

Auguste Hus Paris, le 15 octobre jusqu'au 17 novembre 1823…

Heureux, si, se bornant à puiser, dans son coeur, brûlant de sensibilité, il se fût contenté d'être le peintre immortel de l'amour moral, inconnu chez les peuples barbares, mais une des plus nobles créations des peuples civilisés, et celui des devoirs des mères et du bonheur de l'enfance : nous n'aurions pas à nous occuper de son épuration
Source : Gallica

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