Auguste Vervelle, Au peuple et aux anarchistes, dédié au citoyen Albert… (1848)
“ Peuple, l'on te traitait dans l'aristocratie, comme l'on traitait tes pères avant 89, l'on te mettait au rang des serfs ou des esclaves ; l'on voulait jouer ta vie, ta fortune, pour doter des hommes indignes du nom français, des dépouilles du prolétaire, mais le peuple, le prolétaire, l'ouvrier , a bien su se venger , lorsqu'il a eu recouvré sa liberté. Que vous a-t-il laissé, à vous dont la soif de l'or ne pouvait se tarir ? Il vous a laissé son mépris. Vous vouliez jouer avec la fortune d'un peuple, vous vouliez vous rallier à un parti, à un homme faussaire de ses serments ”
