Chéri Pauffin,
Réponse à M. Charles-Émile Delpierre…
“ Un bon citoyen ne doit son argent qu'à la République et à ceux qui ont besoin ; donc, s'il y a résistance obstinée, désespérée de la part de tous ceux qui possèdent, c'est du sang qu'il faut verser pour arriver à leur dépouillement, et vous songiez à cette lutte quand, tantôt excitant, tantôt calmant le peuple, vous lui dites : Sais-tu si tu es réellement le plus fort ? ”
