Résumé

Charles-Nicolas Cochin,  Lettre de M. Cochin aux auteurs de la "Gazette littéraire"… (1765)

“ Cé grand Artiste réunissoit aux plus rares talens les qualités qui font aimer l'Artiste, la probité la plus exacte, une rare simplicité de moeurs, une douceur & une égalité charmantes. Toujours le premier à sentir & à louer le mérite des Artistes distingués, qui presque tous étoient ses amis, jamais il n'a éprouvé le triste sentiment de la jalousie. ”
Source : Gallica

Charles-Nicolas Cochin,  Lettre de M. Cochin aux auteurs de la "Gazette littéraire"… (1765)

“ M. Slodtz, quoique pénétré des. beautés de Fantique, n'en avoit cependant pas adopté cette sévérité , qui a fait quelquefois tomber d'excellens Artistes dans une exactitude froide ou dans une forte de simplicité affectée qui semble tendre à la pauvreté. II s'étoit fait une manière qui réunissoit les vérités nobles de la nature aux grandes formes de Fantique & aux grâces séduisantes du Bernin. La grâce étoit vraiment le caractère distinctif de ses ouvrages. Sa manière étoit grande & de peu d'ouvrage. ”
Source : Gallica

Charles-Nicolas Cochin,  Lettre de M. Cochin aux auteurs de la "Gazette littéraire"… (1765)

“ Enfin, l'on trouvoit en lui, avec un, esprit éclairé , toutes les vertus qui constituent le parfait homme de bien, 1 & toutes les qualités sociales qui peuvent les faire chérir. Ses élèves lui étoient tellement attachés, que pendant fa maladie ce font eux qui l'ont soigné & veillé , sans l'abandonner , jusqu'à son dernier moment. ”
Source : Gallica

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