Résumé

Charles-Éloi Marion Discours prononcé à Ribemont, le 29 juillet 1867… (1867)

Quand je serais étranger à cette ville, et alors que je n'aurais pas acquis depuis longtemps droit de cité en ses murs, je crois que la vieille amitié qui m'a toujours uni au regretté défunt (entre les mains de qui, plein d'espérance, je remettais, il y a plus de vingt ans, la maison naissante, objet de sa sollicitude et de ses soins) , doit justifier les paroles sympathiques qui s'échappent faciles de mes lèvres, comme les sentiments qui se multiplient en mon cœur profondément attristé.
Source : Gallica

Charles-Éloi Marion Discours prononcé à Ribemont, le 29 juillet 1867… (1867)

Et encore que tous les jours, et cette année surtout, la mort qui, plus pressante que jamais et moissonnant avant l'heure, inscrit au nécrologe de nos prières des noms de plus en plus chers à notre cœur, avant tous les autres, Ami, tu auras ta place en notre souvenir, et cette prière dont nous avons ce matin pour toi déposé les prémices au pied de ces autels connus, se retrouvera aussi souvent sur nos lèvres, que ta douce mémoire en notre pensée.
Source : Gallica

Charles-Éloi Marion Discours prononcé à Ribemont, le 29 juillet 1867… (1867)

Prêtre du Très-Haut dont la sainte mission était de prier et de t'immoler pour les autres, nous supplierons le bon Dieu de ne pas oublier tes sacrifices ni l'holocauste de ta vie ; car toute entière elle s'est consumée au service de l'enfance et de la jeunesse dont et l'innocence et la vertu et l'esprit et le cœur et par conséquent dont l'éducation est si chère et si précieuse pour le ciel.
Source : Gallica

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