Charles-Éloi Marion, Discours prononcé à Ribemont, le 29 juillet 1867… (1867)
“ Quand je serais étranger à cette ville, et alors que je n'aurais pas acquis depuis longtemps droit de cité en ses murs, je crois que la vieille amitié qui m'a toujours uni au regretté défunt (entre les mains de qui, plein d'espérance, je remettais, il y a plus de vingt ans, la maison naissante, objet de sa sollicitude et de ses soins) , doit justifier les paroles sympathiques qui s'échappent faciles de mes lèvres, comme les sentiments qui se multiplient en mon cœur profondément attristé. ”
