Fortuné Lemaire, Eloge funèbre de monsieur le comte Edouard de Lupel… (1867)
“ Et c'est ainsi, Messieurs, que la mort vient, avec toutes ses amertumes, mais, aussi, avec toutes les divines consolations de la religion, nous séparer successivement les uns d'avec les autres, sans qu'il soit possible d'arrêter sa marche et de retarder l'heure suprême, lorsqu'une fois elle doit sonner. ”
