Fortuné Lemaire, Eloge funèbre de madame Clouet… (1865)
“ On espère toujours , « on espère contre toute espérance; » et, au milieu de ces vains espoirs, la maladie marche toujours d'une marche insidieuse ; de nouvelles souffrances se font sentir , les défaillances de la nature arrivent, les symptômes précurseurs d'une mort prochaine se succèdent rapidement , tous les secours de la science, les soins les plus intelligents et les plus dévoués deviennent impuissants, et tout à coup, le pauvre malade, objet de tout ce dévouement, succombe , épuisé, au milieu de la plus poignante surprise, et des sanglots d'une famille au désespoir. ”
