Fortuné Lemaire,  Eloge funèbre de madame Clouet… (1865)

“ On espère toujours , « on espère contre toute espérance; » et, au milieu de ces vains espoirs, la maladie marche toujours d'une marche insidieuse ; de nouvelles souffrances se font sentir , les défaillances de la nature arrivent, les symptômes précurseurs d'une mort prochaine se succèdent rapidement , tous les secours de la science, les soins les plus intelligents et les plus dévoués deviennent impuissants, et tout à coup, le pauvre malade, objet de tout ce dévouement, succombe , épuisé, au milieu de la plus poignante surprise, et des sanglots d'une famille au désespoir. ”
Source : Gallica

Fortuné Lemaire,  Eloge funèbre de monsieur le comte Edouard de Lupel… (1867)

“ Et puisque c'est une pensée si bonne, si sainte, si utile, si nécessaire de prier pour les morts, « Sancta ergo et salubris est cogitatio pro defunctis exorare (1) , » que notre prière la plus fervente, emportée de notre cœur sur les ailes d'une foi ardente, s'élève vers le Ciel et monte , portée sur la flamme de l'amour divin, jusqu'au trône du Dieu des miséricordes , pour le salut et l'éternel repos de cette âme qui nous était si chère. ”
Source : Gallica

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