Résumé

Portrait de Lazare Isidor Lazare Isidor Paroles prononcées sur la tombe de Madame la Comtesse Cahen d'Anvers… (1876)

Rappelons-nous, mes Frères, que si le corps va à la poussière d'où il est venu, l'âme retourne vers Dieu, maître de la vie et de la mort, et n'oublions pas que si, dans la langue des hommes, cette lugubre enceinte où nous nous trouvons s'appelle le champ de mort, elle s'appelle dans la langue de Dieu : la maison des vivants et le champ de l'Eternité.
Source : Gallica

Portrait de Lazare Isidor Lazare Isidor Paroles prononcées sur la tombe de Madame la Comtesse Cahen d'Anvers… (1876)

Je voudrais, Messieurs, pour vous consoler et me consoler moi-même, — il est si doux de parler de ceux que l'on a aimés — vous retracer la vie de cette femme de bien que la mort vient de nous ravir; je voudrais vous raconter toutes les qualités, tous les mérites de Madame Cahen, comme épouse, comme mère, comme gardienne intelligente de cette maison, qu'elle a embellie et sanctifiée par sa présence, comme membre de la grande famille humaine, qu'elle a servie et glorifiée par ses actes!
Source : Gallica

Portrait de Lazare Isidor Lazare Isidor Paroles prononcées sur la tombe de Madame la Comtesse Cahen d'Anvers… (1876)

Voilà, Messieurs, la femme que Dieu a rappelée près de lui ! Sans doute, elle a fourni sa carrière presque complète et entière; sans doute, elle a eu le bonheur — et quel bonheur pour des parents ! — de voir réunis autour de son
lit de mort, sans brèche ni lacune, ses enfants et petits-enfants, qui venaient recevoir sa dernière bénédiction, et, quelques mois avant sa mort, Dieu lui avait encore accordé l'insigne faveur de conduire sous le dais nuptial son dernier fils, qu'elle aimait si tendrement!
Source : Gallica

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