Résumé

Emile Larivière Critique d'une critique à propos d'un article de M. le docteur H. Favre… (1865)

Mais si la calomnie (I) , aujourd'hui bruit léger, piano, piano, espère devenir un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription, - c'est à nous qui avons le mensonge et l'injustice en horreur, c'est à nous qui sommes libre et indépendant de toute coterie, de l'arrêter et de lui dire : Halte!
Source : Gallica

Emile Larivière Critique d'une critique à propos d'un article de M. le docteur H. Favre… (1865)

Faut-il supposer que M. Favre n'avait pas lu ou avait oublié?. C'est peu admissible, car il avoue, dans le dernier alinéa de sondit article : « Somme toute, l'œuvre est étrange Puisqu'elle existe, il faut en profiter. Les souffrances écrasantes dont M. Dumont a été victime, il les signale à chacun avec une candeur presque trop naïve, mais il ne sera plus permis de ne les point tenir en sérieuse considération. »
L'aveu est précieux. - Nous passons sur la mauvaise grâce avec laquelle il est fait. Mais, monsieur, c'est tout ce que désirait le docteur Dumont
Source : Gallica

Emile Larivière Critique d'une critique à propos d'un article de M. le docteur H. Favre… (1865)

« Non, monsieur, termine le docteur, vous ne pour-
rez rien pour arrêter ou entraver le progrès dans les voies de l'humanité et de la civilisation. » Nous l'espérons bien. -
Nous ignorons si M. Favre a Inséré dans son journal cette réponse du docteur, ainsi que celui-ci l'y invitait, ou s'il n'en a pas encore controuvé le texte, ainsi qu'il se l'était permis en citant le Testament, à la 3e colonne, 21e et 22e lignes, du numéro du 10 mai de la France médicale.
Source : Gallica

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