Résumé

F. Aylies Souvenir du banquet du 21 septembre 1879… (1879)

Le voleur de nuit qui avait escaladé les Tuileries en se juchant sur des monceaux de cadavres est tombé, avec son régime, dans ses propres filets ; les rayons du soleil républicain ont crevé les nuages de l'Empire et de l'ordre moral ; la paix, la concorde régnent, non pas sur des morts, non pas dans la solitude et le silence, mais au sein d'une démocratie libre et laborieuse, jalouse de ses droits et consciente de ses devoirs.
Les « insurgés » de 1852 sont les glorifiés du jour. La République est triomphante ; et l'Empire avec ses partisans est pour jamais cloué au pilori de l'histoire.
Source : Gallica

F. Aylies Souvenir du banquet du 21 septembre 1879… (1879)

Mais je soutiens qu'elle est toujours possible entre les républicains et j'appuie ma conviction sur les sentiments, les aspirations sociales qui sont communs à tous les membres de la démocratie.
Qui sommes-nous ? Que voulons-nous, en effet, tous tant que nous sommes?
Nous sommes les fils du travail et nous ne l'oublions pas ; au contraire, nous nous en souvenons toujours.
Nous honorons, avant tout, le travail qui développe l'intelligence, qui accroît la fortune publique et l'aisance du peuple, qui rend une nation grande et forte.
Source : Gallica

F. Aylies Souvenir du banquet du 21 septembre 1879… (1879)

C'est à tous les républicains, sans distinction, ai-je dit, que mon toast s'adresse : à tous les républicains du Gers et parmi eux à tous les républicains de Fleurance : aux présents et aux absents, car vous savez bien que nous formons une grande famille, et que ce qui fait notre force c'est notre indépendance individuelle et notre union dans l'action commune.
Source : Gallica

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