Nonce Rocca, Lettre à M. Léon Gambetta, député républicain au Corps législatif de l'empire… (1870)
“ Aussi la France, fatiguée de toutes ces compétitions qui ont dérivé de toutes parts ses forces vives, ses généreux élans, le meilleur de son génie, de son activité, de sa confiance et de son long espoir, la France les comprend enfin et les juge. Elle ne veut plus être, elle n'est plus la proie de personne. Elle refuse de se livrer sans conditions à n'importe qui, à n'importe quoi. Elle n'est la chose ni d'un parti, ni d'une famille, ni d'un homme. Elle s'appartient, elle se possède, elle se donne dans sa liberté, mais ne s'aliène jamais elle-même. ”
