Nonce Rocca Lettre à M. Léon Gambetta, député républicain au Corps législatif de l'empire… (1870)

Aussi la France, fatiguée de toutes ces compétitions qui ont dérivé de toutes parts ses forces vives, ses généreux élans, le meilleur de son génie, de son activité, de sa confiance et de son long espoir, la France les comprend enfin et les juge. Elle ne veut plus être, elle n'est plus la proie de personne. Elle refuse de se livrer sans conditions à n'importe qui, à n'importe quoi. Elle n'est la chose ni d'un parti, ni d'une famille, ni d'un homme. Elle s'appartient, elle se possède, elle se donne dans sa liberté, mais ne s'aliène jamais elle-même.
Source : Gallica

Nonce Rocca La part des Corses dans la défense nationale… (1871)

D'ici là, nous nous élevons avec une dignité blessée contre les calomnies, les dénonciations et les menaces. Attestant tout un siècle de fidélité, de loyauté, de courage et de dévouement, nous maintenons devant l'Assemblée Nationale que la Corse a toujours bien mérité de la patrie; et nous défions nos ennemis de consommer en son nom et contre nous l'acte d'iniquité et d'ingratitude qu'ils réclament et qui attenterait seulement à la vieille gloire de la France et à la majesté de ses malheurs.
Source : Gallica

Nonce Rocca Lettre à M. Léon Gambetta, député républicain au Corps législatif de l'empire… (1870)

Cette loi ne saurait avoir d'autorité ni même de sens, si elle n'est qu'une abstraction, une sorte de catégorie idéale, n'existant que dans la conception de l'homme. Si celui-ci ne relève que de lui-même, il confondra invinciblement la liberté avec le droit absolu d'agir, partout et toujours, d'après les suggestions d'un égoïsme que la peur seule serait capable d'arrêter, et qui, par suite, pour se garantir et se satisfaire, aspirera par-dessus tout, à posséder et à concentrer en ses mains cette force dont vous ne voulez pas.
Source : Gallica

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