Résumé

Paul Levraud Le dénouement : l'Empire ou la Commune… (1872)

Les ennemis coalisés de l'Empire et du Peuple peuvent vouloir s'y opposer, il faudra, malgré tout, consulter la Nation.
» Sans la volonté nationale, directement consultée, il n'est pas de gouvernement légitime et durable ; et, Dieu sait! si nous avons besoin d'un gouvernement fort et populaire pour relever la France, et préparer la revanche !...
» Avant d'occuper une dictature aussi productive pour lui et les siens que sinistrement grotesque pour la France, M. Gambetta disait au Corps-Législatif :
« Si vous voulez toute mon opinion, nous ne sommes pas » compétents pour nous prononcer
Source : Gallica

Paul Levraud Le dénouement : l'Empire ou la Commune… (1872)

Réuni dans ses comices électoraux par M. Thiers, par l'Assemblée.., ou par un autre, il fera connaître sa volonté.
Et, nous nous inclinerons tous
Nommé par le peuple, acclamé à plusieurs reprises, renversé par la plus lâche des trahisons, l'Empire deviendra de nouveau le gouvernement de la France.
Chargé, comme en 1852, de rétablir l'Ordre et le Travail national, il débarrassera la France de la vermine démagogique et prussienne.
Il disciplinera la Nation, comme l'Armée; préparera et ASSURERA la revanche !
Source : Gallica

Paul Levraud Le dénouement : l'Empire ou la Commune… (1872)

M. Thiers aime la liberté, dit-on encore; il a combattu, sous l'Empire, pour les libertés nécessaires! s'écrient les républicains modérés ; et les radicaux
ajoutent de jolies choses qui signifient que Thiers
est Dieu, et Gambetta, son prophète
« M. Thiers n'aime sincèrement ni la liberté de la Presse, » ni la liberté de la Tribune. Quand il est au pouvoir, les » discussions de la Presse et de la Tribune le troublent et » l'irritent, au point d'affaiblir parfois les ressources de son » esprit
Source : Gallica

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