Félix Foucou

Résumé

Félix Foucou La Presse et l'Empire (1859)

Il n'est pas un partisan de la politique impériale qui ne pût signer ce qui va suivre : car dès l'abord, nous plaçant au-dessus de toute question de parti, sans même songer à admettre aucune éventualité répréhensible, nous accepterons l'Empire comme l'une des évolutions normales de la société française; évolution qui devait être, puisqu'elle a été et qu'elle dure encore; évolution qui fut légitime, puisqu'on la vit, spontanément et sans opposition considérable, sortir de la volonté du pays.
Source : Gallica

Félix Foucou La Presse et l'Empire (1859)

A cela je réponds que l'Empire est un fait rationnel, logique, scientifique en tous points ; et que, si, ne pouvant vivre toujours sans la liberté de la presse, il était condamné à mourir aussi par la liberté de la presse, il ne serait plus un fait rationnel, logique et scientifique : ce qui ne peut être admis.
Source : Gallica

Félix Foucou La Presse et l'Empire (1859)

L'Empire ne peut donc, à cause même de l'origine essentiellement rationnelle, scientifique, que nous lui reconnaissons, échapper à l'une des lois les mieux définies du mouvement social : à celle du balancement des institutions, correspondant à la loi physiologique, universelle aussi, du balancement des organes ; en d'autres termes, à cette loi inexorable qui veut qu'une somme de liberté, à quelque ordre qu'elle appartienne, ne puisse être soustraite sur un point sans se retrouver bientôt en excès sur un autre
Source : Gallica

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