M. Rouher devant l'Assemblée nationale (1872)
“ On répondra sans doute à M. Rouher : Que les fautes de l'Empire et la catastrophe de Sédan n'avaient rien laissé debout et que, dans ce péril suprême de la nation, il fallait une direction quelconque ; que les violateurs, à main armée, des constitutions sont condamnés fatalement à être toujours heureux et que, dans l'infortune, le vice de leur origine entachée de violence rend leur chute inévitable. ”
