Résumé

Lettre à M. Thiers,... (1871)

“ Mais à peine le succès est-il arrivé, que tout change. Le triomphe apporte habituellement la force; pour vous, il devient le point de départ de l'affaiblissement.
La Commune est vaincue ; Paris délivré ; l'Assemblée nationale déclare à bon droit que vous avez bien mérité de la Patrie ; M. Jules Simon consacre cet hommage par la plus touchante des accolades, donnée en pleine séance; l'emprunt de deux milliards est émis ; la France, étonnée elle-même
”
Source : Gallica

Lettre à M. Thiers,... (1871)

“ On a dit depuis longtemps qu'il y avait en vous deux hommes : l'homme des paroles et l'homme des actes ; — le premier, libéral ; le second, autoritaire ; — l'un ayant eu toute sa vie à la bouche les mots qui promettent aux peuples un âge d'or ; l'autre qui, dès qu'il a le pouvoir en main, s'endort dans la conviction que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, parce qu'il trouve à sa convenance ce qui est. ”
Source : Gallica

Lettre à M. Thiers,... (1871)

“ Faites que la France soit sûre de vous, et elle sera bientôt sûre d'elle-même, en dépit de ce que pourront entreprendre les obstinés de n'importe quel parti. Ce qui la trouble, croyez-le bien, ce sont moins encore les dangers qui la menacent d'en bas, si grands qu'ils puissent être, que les inquiétudes sans cesse renaissantes qui lui viennent d'en haut. ”
Source : Gallica

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