Alphonse Daudet,
Trente ans de Paris
“ « Vous pleurez, belle Fleurance ? » demande le pèlerin tout tremblant. « Je pleure parce que je vous reconnais et que vous êtes mon cher mari... » Au contraire, la petite Fleurance provençale, à peine est-elle assise en face du pèlerin à grande barbe que, gentiment, elle se n’en rit. « Hé de quoi vous riez, Fleurance ? ― Té ! Je ris parce que vous êtes mon mari. » ”
