Georges Feydeau

Georges Feydeau

Résumé

Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau,  Aux antipodes

“ Il apporte un litre, appelle madame la concierge, tous les petits concierges, et verse une tournée en buvant à la prospérité de la France. Cela fait, après avoir causé un temps suffisant pour m’être amplement conformée aux usages parisiens, je demande à quel étage demeure mon cousin Lecrevé ! — On me répond qu’on ne le connaît pas ! Celui dont avait voulu me parler le cocher, ne s’appelait pas Lecrevé, il se nommait Leclaqué ! C’est toujours dans le même ordre d’idées. ”
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Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau,  Aux antipodes

“ Les trains partent toujours avant que l’on arrive !
Eh ! té, depuis deux jours, je joue vraiment de malheur ! Juge un peu ! Mon oncle, qui était donc le mari de ma tante, meurt à Marseille ! Jusque-là tout va bien ! Mais voilà que mon mari qui a la goutte — entre nous c’est bien sa faute, il avait pour ami intime un monsieur qui avait des rhumatismes — mon mari me dit : « Tu iras seule à son enterrement. » J’achète une magnifique couronne d’immortelles, et je prends le train pour Marseille !
”
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