Georges Tricou,
Revue Musicale de Lyon 1903-10-27…
“ Pourtant, dans la musique, la question de facture instrumentale, est loin d’être un élément négligeable : nous n’en voulons pour preuve que le soin que mettent les artistes à choisir chez le meilleur luthier, l’instrument qu’ils chargent de transmettre leurs émotions musicales. De nos jours, le goût des choses anciennes, et, ajoutons-le tout bas, un peu le mercantilisme, ont tiré de l’oubli le nom d’une foule de ces luthiers, dont le mérite a été consacré par le temps, et sur lesquels les contemporains sont bien muets : c’est donc dans les archives qu’il faut aller chercher leurs traces. ”
