Résumé

Grenon Du Conseil de guerre, rue du Cherche-Midi…

J'aime à croire que vous ne serez pas indifférents à un si grand malheur, et que vos coeurs ne seront pas insensibles à ma juste demande; vous comprendrez qu'il est cruel que pour quelques petites discussions particulières on ose pousser la vengeance jusqu'à perdre des familles entières et les jeter dans le deuil, en employant la plus affreuse calomnie; cela est repoussant rien que d'y penser; on frémit d'horreur, et les honnêtes gens doivent empêcher un pareil scandale.
Source : Gallica

Grenon Du Conseil de guerre, rue du Cherche-Midi…

Je fus donc obligé de rester chez moi. Le 23 au soir, j'ai voulu former un poste, je n'ai pu rassembler que quatre hommes, avec lesquels je suis parvenu à empêcher de faire des barricades qu'on voulait former en face la maison de M. Gaboré, N. 1 6; mais le samedi 24, dans l'après-midi, des insurgés étant venus sur moi pour me prendre mon fusil, je ne voulus pas le donner et je fus contraint, pour ne pas être exterminé, de parodier le rôle d'insurgé. Ayant trouvé le moyen de rentrer chez moi, je renonçai à garder le poste, je priai mon portier, le citoyen d'Oron, de tenir les portes fermées.
Source : Gallica

Grenon Du Conseil de guerre, rue du Cherche-Midi…

Du fond de ma prison, ne pouvant pas croire que dans la rue que j'habite depuis quatre ans, j'aie pu mériter de pareilles insultes, je viens auprès de vous dans l'intérêt de l'humanité, de la France tout entière, prier les Citoyens qui pourraient avoir connaissance du contraire, de vouloir bien signer un certificat qu'ils trouveront chez mon portier, rue Ménilmontant, n° 18.
Source : Gallica

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