Grivet, Réflexions d'un homme du peuple à l'égard de M. de Lamartine et de son manifeste… (1848)
“ Jamais la langue d'un grand peuple n'a été interprétée d'une manière plus digne et plus sublime. Nous pouvons dire à l'honneur éternel de M. Lamartine, que jamais homme d'état ne nous a paru mieux que lui plus complet et plus approprié pour diriger le destin d'un grand peuple qui menace d'emporter le monde dans sa révolution. ”
