Résumé

J.-V. Couture Harangue contre les ennemis de la tranquillité publique… (1820)

Je déclare solennellement devant Dieu, qui est mon juge et ma forco, et à la face de l'univers qui m'entend, qu'il n'y a rien au monde que je respecte tant que les hommes véritablement libéraux, et
que je leur prêterai main forte de tout mon pouvoir ; que cette harangue n'est pas conséquemment dirigée contre eux , mais qu'elle frappe courageusement sur ceux qui, sous le masque de la libéralité, cachent des projets odieux et jouent ainsi les rôles les plus infâmes.
Source : Gallica

J.-V. Couture Harangue contre les ennemis de la tranquillité publique… (1820)

Comment pouvez-vous traiter ces généreux princes de tyrans, après l'expérience que vous avez faite de leur extrême indulgence pour des hommes comme vous, qui n'en méritentaucune; qui ne respectent rien, ni le Roi des cieux, ni les Rois de la terre, ni la tranquillité de leurs concitoyens; des hommes qui n'ont pas honte de prêcher, dans le sanctuaire même des lois, ce qu'ils appellent les saints devoirs de la rébellion
Source : Gallica

J.-V. Couture Harangue contre les ennemis de la tranquillité publique… (1820)

COMMENT pouvez-vous, hommes d'une perversité et d'une cruauté sans
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exemple, hommes jaloux de toute espèce d'autorité et qui n'en respecterez jamais aucune ; hommes qui savez déguiser vos noirceurs sous les apparences trompeuses d'un zèle louable pour la patrie, mais qui êtes en effet ses plus acharnés ennemis ; hommes, qui n'êtes pas dignes du nom d'hommes; monstres affreux que la terre enfanta sans doute pour nous punir d'un grand crime
Source : Gallica

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