Résumé

Jaunasse Ma profession de foi sur l'augmentation provisoire des contributions… (1848)

Donnez des patentes aux notaires, aux avocats, huissiers, médecins et pharmaciens ; donnez des patentes aux receveurs, quelque perception qu'ils aient; donnez des patentes à tous les employés du gouvernement, et basez ces patentes sur le revenu proportionneldé leur place ; donnez des patentes aux rentiers, proportionnées à leurs biens-fonds, comme l'on donne une patente à un industriel, proportionnée à son commerce
Source : Gallica

Jaunasse Ma profession de foi sur l'augmentation provisoire des contributions… (1848)

Les patentes sont depuis bien, des années sujettes à des augmentations, et aux taux où elles sont maintenant, il n'est pas-juste de les .élever davantage, et surtout depuis des années que le commerce est en souffrance ; il n'est donc pas juste d'augmenter les impôts, sous quelque prétexte que ce soit. Ne chargez pas les commerçants-ouvriers, mais donnez des patentes à ceux qui devraient en avoir de droit ! Oui, des citoyens très.à l'aise, et qui ne sont pas patentés doivent l'être à l'instant même.
Source : Gallica

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