Résumé

Jean-Henri Schnitzler,  Paroles prononcées aux funérailles de M. Paul Lehr (1865)

“ M. Paul Lehr avait assez d'élévation dans l'esprit, assez de philosophie et d'enjouement, assez d'imagination, pour se passer du soutien que prête à un traducteur le riche fonds de son original. Ses Essais poétiques en font foi. Cependant Pfeffel était pour lui un aimant qui ne cessait de l'attirer. Rendre un morceau plus achevé, l'embellir d'un trait de plus, d'un trait plus exact. ”
Source : Gallica

Jean-Henri Schnitzler,  Paroles prononcées aux funérailles de M. Paul Lehr (1865)

“ Aussi Pfeffel et Paul Lehr, ces deux noms sont désormais inséparables en France; la mémoire de l'un, que nous révérons, ne laissera pas s'effacer en nous la mémoire de l'autre, pas plus que le souvenir de ses vertus, de sa vie patriarcale au sein d'une excellente famille, de sa fidélité comme ami, de sa loyauté comme homme, de son incorruptible attachement aux principes comme citoyen.
Oui, ces souvenirs, nous y resterons attachés, cher pa-
rent et voisin.
”
Source : Gallica

Jean-Henri Schnitzler,  Paroles prononcées aux funérailles de M. Paul Lehr (1865)

“ Non pour lui-même, car il parlait avec une modestie extrême de son travail, pourtant remarquable aux yeux de quiconque sait quelle réunion de qualités est exigée d'un traducteur, s'il veut faire revivre un poëte dans une autre langue, en français surtout, et sous une forme à laquelle ce poëte n'ait rien à perdre ”
Source : Gallica

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