Résumé

Jean-François Payen Un mot de réponse au très érudit M. Gustave Brunet… (1855)

Mais Montaigne, qu'on dit si égoïste, voulait complaire et obéir à son père, qui avait désiré que ce livre fût traduit, et quand ce père vénéré n'est plus, sa volonté-survit, Montaigne l'exécute; il fait imprimer sa -traduction; il la dédie au défunt; il date sa dédicace du 18 juin 1568, c'est-à-dire du jour mortuaire, voulant ainsi perpétuer le souvenir de cette date funèbre, en la rattachant au livre même qui témoignait de sa respectueuse déférence pour les intentions paternelles.
De tout ce qui précède, mon cher ami, vous pouvez conclure que l'article Sebon ne peut s'improviser.
Source : Gallica

Jean-François Payen Un mot de réponse au très érudit M. Gustave Brunet… (1855)

Sebon, le Pugio fidei, qui appartient à Rem. Martin.
Maittaire signale comme deux ouvrages différents le Viola animi et le De hominis natura.
Spachius confond la « Théologie naturelle » avec son abrégé. Bayle dit que l'ouvrage de J. Martin comprend sept dialogues, tandis qu'il n'en contient que six.
M. Roth (Diss. de Raym. Sabunde) , confond la version de J. Martin avec la traduction de Montaigne, et il donne au premier ouvrage la date de 1569 , au lieu de 1551.
L'édition des «Essais» donnée par M. Leclèrc dit que la «Théologie naturelle » est traduite de l'espagnol!
Source : Gallica

Jean-François Payen Un mot de réponse au très érudit M. Gustave Brunet… (1855)

Est-ce à P. Dorland, chartreux, comme on l'a imprimé sur la foi d'une pièce de vers rapportée par Lackman, ou est-ce à R. Sebon lui-même, comme Blandecq, l'un des traducteurs, le dit expressément, comme l'affirme l'abbé Labouderie et comme semblent l'établir J. Martin, dans sa traduction et le frontispice de quelques éditions latines (Remundi Sebundii dialogi, Viola animi ab ipso autore inscripti.) ?
Pourquoi J. Martin n'a-t-il traduit que six dialogues, quand le texte latin en donne sept et que Blandecq en traduit sept ?
Source : Gallica

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