Adrien Souberbielle, À propos de la traduction de « Résurrection »
“ Le seul tort de la direction de l’Écho de Paris est donc, en fin de compte, d’avoir publié une traduction que votre collaborateur estime « incohérente et terne ». Mais c’est de quoi, raisonnablement, on ne saurait faire un crime ni à ce journal, ni à l’éditeur qui a ensuite consenti à publier une traduction revue, remaniée, allégée, toute différente de la traduction complète qu’avait publié l’Écho de Paris. Des défauts littéraires de ma traduction, de ce qu’elle a d’« incohérent », de « terne » et de « ridicule », toute la faute est à moi seul : et là-dessus chacun est libre d’avoir son avis. ”
