Adrien Souberbielle, Comment on traduit Tolstoï
“ Sans doute, la calme beauté de la nuit le dispose à jeter ce cri de joie intime. Mais c’est comme à son insu que l’harmonie des choses parle à son âme préparée à l’entendre. Elle ne détourne pas son attention des pensées qui s’apaisent au profond de lui-même. Cela est admirablement marqué dans Tolstoï par l’absence même de tout commentaire. Cette simplicité égare le traducteur. Voici ce qu’il écrit : « Comme il fait beau, mon Dieu ! comme il fait beau, disait Nekhloudov. Mais c’était dans son âme surtout qu’il faisait beau. » ”
