Jérôme de Stridon,
Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille…
“ Quand vous m’assurez que vous n’avez pas écrit de livre contre moi, et qu’à plus forte raison vous n’en avez pas envoyé à Rome ; que, s’il se trouve dans vos écrits des choses qui s’éloignent de mon sentiment, vous n’avez pas eu l’intention de me blesser, ayant simplement exprimé ce qui vous paraissait juste ; je vous prie de m’écouter avec patience. Vous n’avez donc rien écrit ; et comment alors les écrits des autres sont-ils venus m’apprendre ici ce que vous aviez à me reprocher ? comment l’Italie possède-t-elle ce que vous n’avez pas écrit ? ”
