Résumé

Portrait de Louis Spach Louis Spach M . F. Colin doyen honoraire de la Faculté des lettres de Strasbourg… (1865)

Dans l'analyse, dans l'appréciation intime de Pindare, M. Colin fait, de préférence, ressortir les rares qualités du poète-moraliste.
« Pindare n'effraie point comme Pascal; il n'humilie point comme Larochefoucauld ; il
ne divertit point comme Labruyère; mais il leur est supérieur en un point; il console l'âme, et par un artifice que n'ont pas même soupçonne d'aveugles détracteurs, l'apologiste gagé de la richesse et de la puissance est plus qu'aucun autre poëte, le poëte des malheureux. »
Source : Gallica

Portrait de Louis Spach Louis Spach M . F. Colin doyen honoraire de la Faculté des lettres de Strasbourg… (1865)

Et lorsque le traducteur aborde les Odes mêmes, lorsqu'il essaie de se constituer le fidèle interprète de ce langage métaphorique, en apparence si fantasque et si capricieux, qui a fait le désespoir de tous les savants qui ont essayé de lutter avec ces strophes, ces antistrophes, ces épodes sublimes mais de prime abord inintelligibles, ce traducteur accomplit sa tâche avec une souplesse qui, à elle seule, devait révéler en M. Colin un poëte artisan de beau style.
Source : Gallica

Portrait de Louis Spach Louis Spach M . F. Colin doyen honoraire de la Faculté des lettres de Strasbourg… (1865)

En écrivant et en publiant ce beau travail sur Pindare, M. Colin, qui occupait alors, jeune encore, la chaire de rhétorique au collége royal de Strasbourg, M. Colin pouvait, à bon droit, inscrire sur le frontispice de son œuvre les paroles de son poëte favori : a Les travaux honnêtes de la jeunesse assurent au vieillard une vie paisible.
Source : Gallica

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