Louis Spach,
M . F. Colin doyen honoraire de la Faculté des lettres de Strasbourg…
(1865)
“ Dans l'analyse, dans l'appréciation intime de Pindare, M. Colin fait, de préférence, ressortir les rares qualités du poète-moraliste. « Pindare n'effraie point comme Pascal; il n'humilie point comme Larochefoucauld ; il ne divertit point comme Labruyère; mais il leur est supérieur en un point; il console l'âme, et par un artifice que n'ont pas même soupçonne d'aveugles détracteurs, l'apologiste gagé de la richesse et de la puissance est plus qu'aucun autre poëte, le poëte des malheureux. » ”
