Jean Louis Anatole Lemercier

Résumé

Jean Louis Anatole Lemercier Éloge de M. le duc de Larochefoucauld-Doudeauville… (1865)

N'allez pas me prendre pour un adorateur du veau d'or ; quoique cette religion nous vienne de l'Orient, ce n'est pas la mienne, mais on ne fait rien de grand, de beau, ni même de simplement utile sans argent, et vous ne m'en voudrez pas de souhaiter à notre Société les moyens d'accroître son action et d'étendre son influence.
Mais si je ne puis rien dire de M. Drouyn de Lhuys, qui est puissant et fort heureusement vivant, je puis, hélas! dire
toute la vérité sur votre dernier Président, le regrettable duc de Doudeauville.
Source : Gallica

Jean Louis Anatole Lemercier Éloge de M. le duc de Larochefoucauld-Doudeauville… (1865)

Le crime fait la honte et non pas l'échafaud.
Si bien que le grand seigneur prisonnier fit la conquête de ses codétenus, de son directeur et de ses geôliers, de telle sorte que le jour de sa sortie de prison fut un jour de deuil à Sainte-Pélagie, et que la joie de retrouver la liberté ne fut pas sans mélange pour le prisonnier lui-même.
Devenu duc de Doudeauville par là mort de son vénérable père, M. de Larochefoucauld a publié des livres de plus longue haleine. Un livre de Pensées qui, s'il ne peut être égalé aux Maximes de Larochefoucauld, lui est bien supé-
rieur au point de vue du cœur.
Source : Gallica

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