Jean-Marie-Louis Michel

Résumé

Jean-Marie-Louis Michel Allocution prononcée par M. l'abbé Michel… (1885)

Mais la joie touche de bien près la tristesse, nous dit l'Écriture, extrema gaudii luctiis occupat (Prov. xiv, 13) , et il est un nuage qui assombrit cette fête : c'est la séparation.
Quand on a passé de longues années dans un pays, il s'en dégage tout un parfum, tout un souvenir. Les jeux de l'enfance, la maison paternelle, l'église paroissiale, toute une suite d'événements qui se sont déroulés dans le champ de l'existence, forment une chaîne qui
vous attache au sol natal et qu'il est difficile de briser.
Source : Gallica

Jean-Marie-Louis Michel Allocution prononcée par M. l'abbé Michel… (1885)

Oui, nous comprenons votre joie à tous deux. Il est rare de se rencontrer dans une communauté plus parfaite de pensées, de bonheur et d'espérance.
Nous venons de nommer l'espérance. C'est que ce mariage doit l'apporter, non-seulement aux familles qui le réalisent, mais à la société et à l'Église qui portent à cette union un si vif intérêt.
Source : Gallica

Jean-Marie-Louis Michel Allocution prononcée par M. l'abbé Michel… (1885)

Monsieur de Rogier avait à votre faveur, Mademoiselle, d'autres titres meilleurs encore, c'était la bonté de son cœur, et la pratique de ses sentiments chrétiens. Aujourd'hui, rien n'est plus important ; car la vie commune demande souvent plus d'un pénible sacrifice, et il n'y a que la religion qui puisse les adoucir ; car elle seule élève l'âme à la hauteur de la vertu.
Source : Gallica

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