Résumé

Jean Marie Poyféré de Cère Un mot sur quelques journaux , par M. Poyferré de Cère… (1819)

Aussitôt, grande rumeur parmi les rédacteurs de quelques journaux, vives réclamations de leur part : — On nous a confiné dans un lieu obscur, infect, où nous ne pouvons voir ni entendre. — Mais, la tribune qui vous est rendue est la même que celle que vous occupiez en 1814, 1815, 1816 et 1817. — N'importe, ce qui était bon alors ne vaut rien aujourd'hui; en nous éloignant, on veut cacher au public la connaissance des délibérations de la Chambre. — Mais deux mille personnes assistent journellement aux séances
Source : Gallica

Jean Marie Poyféré de Cère Un mot sur quelques journaux , par M. Poyferré de Cère… (1819)

Enfin les choses étaient venues au point , que Députés et Ministres du Roi, étaient souvent outragés , de paroles qui s'élevaient de ces groupes , au moment où ces orateurs se rendaient à la tribune, ou venaient de la quitter.
Un tel scandale devait avoir un terme. Il suffisait, pour y remédier, d'invoquer l'art. 92 du règlement de la Chambre. Une proposition fut faite, à cet égard, dans la séance du 18 mars, par M. Poyferré de Cère. L'ordre fut donné par M. le Président pour qu'à l'avenir nul étranger ne put être admis dans les deux issues intérieures de la Chambre.
Source : Gallica

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